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« Une chanson Rock à l’interprétation théâtrale, voire même viscérale par moments. Les guitares à l’avant-plan sont appuyées par une solide section rythmique et un violoncelle qui sert d’office de basse. Ses arrangements inspirés ont la particularité de créer une sonorité aussi lourde que singulière, tout en conservant un aspect fort mélodieux. Entrez dans la transe de cette valse un peu sombre ! » (Window). BOULIMIQUE DE MUSIQUE

« Now this is about as direct as rock gets, witnessing the artist in person as he agitates and controls the aural sensations all around via a personal lyric sheet and a consistent riff that draws in the ear with its circular pinch points. Must say I found it quite intense but it is good to hear that cathartic pieces such as this are still being recorded despite the world falling down outside » (Window). MP3HUGGER

« A very intriguing rock song from the outset. Well-balanced instrumentation with the vocals. What I truly enjoy is the use of the cello instead of a bass; it worked well. Great song! » (Window). THE OTHER SIDE REVIEWS

« Le trio bat les cartes de cette colère intérieure pendant plus de trois minutes à grands coups de riffs indie-rock. La caméra tourne à tour de rôle sur chacun des visages du combo, concentrés sur leurs harmonies qui montent en puissance au fil des couplets et refrain » (Window). ROCK’IN’SHAKE

« Une voix au léger grain, une guitare électrique incandescente, un lyrisme porté par un violoncelle, Window évoque Jeff Buckley voire même Muse à l’époque déjà lointaine où ils étaient fréquentables. Ossayol, le trio qui défend ce morceau, assume son héritage avec un bel aplomb qui ne vous laissera pas de marbre. » INDIEPOPROCK

« Il règne un froid palpable lorsque « Window » démarre, une atmosphère pesante, paralysante. Un sentiment d’insécurité nous saisit brutalement, nous transporte au cœur de l’interprétation. » INDIEMUSIC

« Ossayol, c’est beau, tout simplement. » LE CARGO

« Son texte et son interprétation dépeint extrêmement habilement la détresse émotionnelle, le tout, rehaussé par de somptueux arrangements et une mélodie crève-cœur (Atypical). » BOULIMIQUE DE MUSIQUE

« 1990, une œuvre empreinte de douceur et de mélancolie. » MUSICZINE

« Le Eliott Smith bourguignon vient de fêter la sortie de son premier album, 1990, à la péniche de Chalon. Il nous lâche sa fragilité à la gueule dans un album d’une beauté incroyable. Le mec est tellement à bout que t’as l’impression qu’il va s’ouvrir les veines sur scène. Folk classe et un poil crasse comme on les aime. Guitare voix bien sûr, avec une batterie et un violoncelle, c’est ça qui est original. On suit et on chiale avec lui. »  SPARSE

« Ossayol, c’est de l’émotion pure. On se pose et on écoute… »   STEMP MAGAZINE

« Sa musique semble suspendre le temps, intimiste et mélancolique. »  FRANCE TV

« The delicate fingerpicking is perfectly counterpointed by a violin throughout & the chorus here just nailed me to the wall with its emotive power. »   INDEPENDENT CLAUSES

« Ossayol, nous savons déjà qu’il ne laisse absolument rien au hasard, s’impliquant corps et âme dans ses créations, qu’elles soient musicales ou visuelles. Avec « The twins », le songwriter continue à développer son insatiable curiosité, cette fois-ci à travers un échange amoureux d’une beauté à couper le souffle, alliant tendresse et humanité. »  INDIEMUSIC

« Un hommage poignant du songwriter à la maturité, tout comme à ce qu’elle peut encore apporter comme bonheur et réconfort aux générations futures. »  INDIEMUSIC

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